One Life Remains

one life remains

André Berlemont, Brice Roy, Kévin Lesur et Frank Weber forment le collectif d’artistes One Life Remains. Une spécialité : le jeu vidéo. Un credo : Que la forme naisse de la démarche. Les créations de ces quatre références du milieu suivent toujours une démarche ludique et repoussent les limites du jeu vidéo, incitant à la réflexion philosophique. Leurs œuvres ont des formes brutes et posent la question de la relation entre le joueur et le spectateur. Elles sont souvent ce qu’on appelle des sand boxes : une expérience ludique de construction et d’effondrement de la matière à la manière d’un château de sable.

One Life Remains

Jeux invertis ne répond qu’à deux règles : Le joueur peut contrôler le champ de force d’un seul point à la fois sur un immense maillage de points. Et lorsqu’il arrête de le contrôler, tous les points tendent à revenir à leur position d’origine. Onze niveaux offrent des effets visuels impressionnants, avec une esthétique proche du bugg et rappelant tantôt la nature, tantôt les fluides. A mi-chemin entre le jeu créatif et la contemplation, Jeux Invertis offre un panel infini de possibilités. Il ne s’agit que de points, le logiciel n’y décelant aucune beauté, c’est notre cerveau seul qui donne à cet assemblage de pixels des qualités esthétiques.

Ce travail remet en doute la théorie d’Aristote selon laquelle ce qui différencie la nature de l’œuvre d’art c’est l’évolution sans que l’Homme y touche. Dans Jeux Invertis, lorsque vous cessez d’intervenir, l’œuvre se meut et suit sa propre loi.

Plutôt joueur ou plutôt spectateur ? Quelque soit votre choix, préparez-vous à un spectacle d’aberrations visuelles.

On parle de nous sur Radio Campus !

Radio Campus

Radio Campus, on ne la présente plus !

Vous connaissez forcément Radio Campus, la radio associative et locale des étudiants et des jeunes franciliens. Pointue en musique et passionnée en paroles, elle s’intéresse à tout, à l’image des esprits curieux et indépendants.

98. Du fond d’un appartement d’étudiants quelque part dans Paris, les notes hésitantes d’un jingle radio se font entendre. Quelques passionnés bidouillant derrière leur PC se lancent le défi de donner à Paris le média associatif, alternatif et jeune qu’il manque à la capitale : Radio Campus Paris est née.

20 ans plus tard, Radio Campus Paris s’est agrandie et développée avec ses cinq salariés, ses quatre services civiques et ses quelques 300 bénévoles produisant plus de 80 émissions tous les jours sur le 93.9 FM

La programmation

Pour la saison 2017-2018, elle propose environ 80 émissions alternant informations, culture et tous les genres musicaux. Sa programmation musicale reflète cet éclectisme : pas de singles formatés sur le 93.9, mais des découvertes, des fondamentaux, et encore des découvertes. Et pour ce qui est de la programmation culturelle, nous en faisons parti !

Radio locale, Radio Campus Paris informe des événements culturels et étudiants qui se déroulent au quotidien.

Radio citoyenne, elle encourage les nouvelles créations en s’associant toute l’année à des projets innovants (événements étudiants, concerts, théâtre, cinéma…).

Loin d’être un média cloisonné, Radio Campus Paris s’adresse à tous. Ses 60 000 auditeurs quotidiens en Île-de-France sont les étudiants, les jeunes, les acteurs culturels et citoyens, avec une moyenne d’âge entre 18 et 30 ans.

Découvrez ici l’article de Radio Campus sur les Chambres Numériques !

Radio Campus

 

Funambule Games

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Paul-Etienne Bardot, élève de l’ICAN, est un Game Designer et Producer chez Payoff Technologies. Il a réalisé de nombreux jeux comme Mille Bornes (IOS, Android). Il est le président de l’association Funambule Game qui conçoit des installations artistiques et ludiques autour du jeux vidéo : comme Lumière Noire.

Mégane Robert, étudiante à l’ICAN, a réalisé le graphisme de Lumière Noire.

Quentin Sutter, élève de l’ICAN, s’intéresse à la conception et au développement du jeu vidéo.

Mallory Agoumba, élève de l’ICAN, est actuellement assistant 3D chez General Electric.

 

Funambule Game est une association de 4 designers qui souhaitent créer des jeux vidéos aériens, hypnotiques et magiques.

Thomas Wattebled

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Sa recherche se concentre autour de la société de la performance, il détourne ses emblèmes pour valoriser les gestes improductifs, la figure du perdant et les formes en repos. Ces manipulations prennent la forme de dessins, d’installations, de vidéos ou de photographies.

WHO WIN est une projection corporelle dans l‘univers virtuel du Jeu PONG de 1972. Le joueur, le “geek“, engage son corps tout entier dans cette partie contre la machine. Un point blanc symbolisant une balle de pingpong focalise son attention,  elle se déplace sur un fond monochrome se heurte aux contours du terrain de jeu bidimensionnel et se voit sans cesse renvoyé par l’adversaire virtuel.

Dans ses gestes répétitifs, programmés l’humain devient machine à son tour, atteignant une telle virtuosité qu‘il semble prisonnier de la partie. Séquestré dans son propre écran, il n‘y a plus de score, plus de temps, juste la précision machinale du geste. Finalement il lance son dernier smatch, mais qui gagne?

 

Lukas Truniger

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Né à Zürich en 1986, c’est un artiste nouveaux médias, musicien et compositeur.

Il s’avoue fasciné par les processus en réseau et les concepts à plusieurs dimensions. Code et circuits électroniques conçus sur mesure, instruments piratés et outils réaffectés sont devenus la matière première de ses œuvres : musiques de spectacle, performances, installations multimédia et création de nouveaux instruments.

Louise Vendel

VENDEL

Jeune artiste de 24 ans, Louise Vendel s’apprête à sortir diplomée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, où elle achève actuellement son Master en «Image Imprimée».

Dans une démarche expérimentale, elle souhaite aller au delà de l’image et veut «sortir de la feuille​​». C’est lors de son échange à New York au sein de la School of Visual Arts qu’elle teste ses premières ébauches d’«images augmentées», jeux de dessins et de projections vidéo.

Pour pousser la narration vers d’autres horizons, elle tend à faire disparaitre le cadre et souhaite offrir un espace immersif, laissant au visiteur le loisir de se l’approprier.

 

«Echo’s Travel II» est sa première installation sonore et visuelle.

Jérôme Lefdup

Néologramme Dénébolien

Jérôme Lefdup est un artiste de 56 ans, plasticien, musicien, réalisateur et artiste vidéo.

Facétieux, il aime jouer avec le double sens des images et propose des oeuvres loufoques en tout genre : installations vidéos, impressions numériques, collections d’objets, films, clips… Il a été l’un des premiers à faire de l’art vidéo et de l’art numérique en France. 

Sur ces trois dernières années, Jérôme Lefdup a réalisé trois expositions nommées Prototypes du Grand Napotakeu #1, #2 et #3, ce dernier étant son personnage emblématique.

Hugo Arcier

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Hugo Arcier est un artiste numérique français (en fait un artiste dans un monde numérique) qui utilise les images de synthèse 3D sous différentes formes : vidéos, tirages, sculptures. Il élabore à partir de 2004 des œuvres plastiques et réflectives qui décortiquent méticuleusement les spécificités des images de synthèse 3D et des mondes virtuels, s’inscrivant dans une nouvelle forme d’art.

Il crée des oeuvres en images de synthèse. Il développe un métadiscours sur ces images virtuelles et plus globalement sur les mondes virtuels, décortiquant ce qui les constitue et ce qu’ils ont de spécifique. Il travaille aussi sur le thème de la disparition et du remplacement de notre monde par un monde virtuel, numérique.